Le 10 février 2026, le Théâtre de la Tour Eiffel s’est illuminé aux couleurs en accueillant le Gala « Cheval d’Or, auspices et renouveau », célébrant l’entrée dans l’année du Cheval.
L’événement a rassemblé près de 500 invités , personnalités du monde artistique et institutionnel, ainsi que représentants de la communauté chinoise en France , venus célébrer ensemble l’arrivée du printemps.
Soutenu par l’Ambassade de Chine en France et organisé par le Centre culturel de Chine à Paris, en partenariat avec plusieurs institutions culturelles chinoises et françaises, le gala a offert une immersion raffinée dans l’esthétique et l’esprit du Nouvel An chinois, récemment inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

Une scène entre tradition et modernité
Dès les premières notes, la soprano Wu Lin a donné le ton avec Le Ballet du Printemps, une interprétation lumineuse placée sous le signe du renouveau et de l’espérance. Le ténor de l’Opéra de Paris, Vincent Morell, lui a succédé avec Mon Soleil, apportant une chaleur vibrante au cœur de l’hiver parisien.
La soirée a ensuite exploré des dialogues musicaux audacieux. Le chanteur français Martin’s Mood a tissé un pont entre répertoires chinois et français dans Une voix – deux mondes, tandis que Marine de Nicola proposait une relecture en français du classique chinois Fleur de femme, saluée par une ovation.

Le point culminant de la soirée fut sans doute la prestation de la musicienne Wang Xiaowei. Reconnue pour son approche contemporaine de l’orgue électronique, elle a interprété Course de chevaux, recréant à elle seule l’énergie d’une cavalcade épique. Chaque note semblait galoper dans l’espace, rappelant la vitalité, le courage et la réussite symbolisés par le Cheval dans la culture chinoise.
La danse a également occupé une place centrale, oscillant entre puissance et délicatesse. Galop a déployé une chorégraphie intense et dynamique, incarnant la fougue équine, tandis que Jasmin en fleur révélait la subtilité et la poésie de l’esthétique orientale, alternant légèreté et expressivité avec grâce.

L’opéra traditionnel a offert un moment suspendu avec un extrait des Amants papillons, interprété par la troupe du Petit Théâtre d’Opéra Yue du Zhejiang. Dans ce duo d’une grande finesse, les manches soyeuses dessinaient dans l’air les contours d’un amour intemporel, captivant le public parisien et faisant dialoguer la tradition chinoise avec l’émotion universelle.

La voix des artistes :
un pont entre les cultures
Airs de Paris a rencontré l’équipe du Petit Théâtre d’Opéra Yue du Zhejiang. Les artistes ont partagé leur émotion :

« Présenter notre œuvre classique Les Amants papillons à Paris, dans le cadre du gala du Nouvel An chinois, est pour nous un immense honneur. Cette expérience nous a profondément touchés. Une tournée culturelle à l’étranger est avant tout une expérience de dialogue interculturel. Elle constitue également une étape essentielle dans la diffusion internationale de la culture traditionnelle chinoise.
Participer à cette transmission au-delà des frontières est une expérience précieuse et inoubliable. Elle pose des bases solides pour le développement futur de l’opéra Yue à l’international et ouvre la voie à de nouvelles coopérations culturelles. »
Rédaction: Hervé
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